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en hommage à mon fils, Raphaël DROUIN - † 22-04-2014

"Les morts sont des invisibles, mais non des absents." - Victor Hugo
"Ne pleure pas celui que tu as perdu. Au contraire, réjouis-toi de l'avoir connu" - Jean-Louis Trintignant

"Même quand la blessure guérit, la cicatrice demeure" - Publius Syrus

RAPHAËL DROUIN

                                                                       pianiste, compositeur, arrangeur

Né en 1977, il entre à l'âge de 16 ans au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans les classes de Michel BEROFF et Henri BARDA. Parallèlement, il suit les cours de Musique de Chambre de Michel STRAUSS et participe régulièrement aux Master Classes du violoncelliste Bernard GREENHOUSE, fondateur du Beaux-Arts Trio.

En 1996, il finit brillamment son cycle d'études au Conservatoire National Supérieur de Paris, remportant les Premiers Prix de Piano et de Musique de Chambre à l'unanimité.

En tant que soliste, il fait ses débuts en 1998, jouant dans la même saison le Triple Concerto de BEETHOVEN et le Concerto de SCHUMANN avec l'Orchestre National de Lyon placé sous la direction d'Emmanuel KRIVINE.

Malgré son jeune âge, sa carrière l'a mené à se produire sur des scènes prestigieuses et à jouer avec des orchestres de renom. Aussi bien en France qu'à l'étranger, il conquiert le public par son jeu éblouissant, vif et lumineux et par sa personnalité hors du commun.

Doté d'une mémoire et d'une intelligence musicale prodigieuse, il possède actuellement à son répertoire plus de 80 oeuvres de Musique de Chambre qu'il interprète par coeur, aux côtés d'artistes comme Patrice FONTANAROSA, Christian IVALDI, Jean-Jacques KANTOROV, Frédéric LODEON, Alain MEUNIER, Jean MOUILLERE, Théodore PARASKIVESCO, Michel STRAUSS.

En 2000, il enregistre chez SPM des trios de HAYDN, MOZART et BEETHOVEN avec le violoniste Anton MATALAEV et la violoncelliste Virginie CONSTANT.

En mai 2006, il crée le Capriccio pour Piano et Orchestre de Dominique PRESCHEZ.

Raphaël DROUIN évolue aussi bien dans l'univers de la chanson que dans celui de la musique dite "classique" : Il conjugue dans ses arrangements couleurs symphoniques et sons électro.

Il a écrit 2 Concertos pour Piano et plusieurs pièces de Musique de Chambre. Il signe en 2003 les arrangements de scène du chanteur Jean GUIDONI et participe à son album « Trapèze » paru chez Wagram en 2004. Il a également réalisé plusieurs titres pour HAUCHECORNE, ORLANDO, KARDKA, ainsi qu'un Remix de "Ding, dang, dong" des RITA MITSOUKO, en collaboration avec le bassiste et arrangeur Yvan BONSET.

Son ami compositeur et chef d'orchestre Thierry PELICANT lui a commandé une oeuvre symphonique, "Pyramide" qui a été créée en 2008 par les 70 musiciens de l'Orchestre André MESSAGER.

Il a récemment réorchestré deux morceaux de Diane REEVES interprétés par l'Orchestre Pop Européen à l'occasion de l'Armada de Rouen 2008.

Son Medley « Chanson Française » pour Accordéon Solo, Orchestre Symphonique et Big Band a été créé lors du dernier show des Transeuropéennes.

Contact Agent Artistique : Sylvie SAVIGNAC - 06 08 63 72 91

Les échos de la presse

« Sous ses doigts ce Concerto de MOZART coulait comme une eau de source fraîche » (La Dépêche du Midi) .

« Un piano qui sait envelopper sans vouloir monopoliser le jeu à son profit, avec en outre la particularité de jouer le répertoire de chambre de mémoire, sans la moindre faille » (Paris Normandie).

« Raphaël DROUIN réalise avec une facilité déconcertante et un naturel indéniable des sonorités quasi palpables parce qu'incarnées dans leurs propres émotions, telles que les avaient ressenties jadis les compositeurs » (Dernières Nouvelles d’Alsace).

« Chaque spectateur a pu ressentir les différents sentiments inspirés par l'interprétation émouvante du Concerto de SCHUMANN : force, douceur, joie, tristesse, etc. et la magie de l’artiste a agi à nouveau, rendant l'instant enchanteur » (L’Est Républicain).

« Raphaël DROUIN au piano était là le partenaire idéal, prolongeant l’intensité des cordes et dynamisant l’ampleur du compositeur de timbres et intensités inouïs. Et pourtant il sortait tout juste d’une Sonate de LISZT peu ordinaire. Sous ses doigts cette page d’exception est personnalisée à l’extrême, sans aucune trahison. Il en prolonge la pensée, met en évidence les moindres nuances d’un propos très riche. Couleurs somptueuses, pianisme on ne peut plus lisztien, voilà l’image forte de cette soirée » (La Nouvelle République).